Les plus grandes personnalités MCDONALDS
Exposé réalisé par Kevin DAYAN (Source wikipedia)
Bientôt la réalisation du STUDIO d' enregistrement MCDONALDS STUDIO PRO qui sera tenue par le chanteur RAMSES "Kevin DAYAN.
Bientôt l' affichage de nos tarifs pour les enregistrement audio.
contact : matchman_522@hotmail.com
- Acteur(s) ou Actrice(s).
John James "Jim" ou "Jimmy" MacDonald
- Architecte
- Artiste
- Auteur
- Bassiste de rock
- Chanteur(s) ou chanteuse.
- Écrivain
- Jacobite
- Journaliste
- Maréchal d'Empire
Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald
- Ministre
- Politicienne
- Sportif.
Jeanette MacDonald (18 juin 1903 – 14 janvier 1965) est une cantatrice et actrice américaine célèbre surtout pour les comédies musicales filmées qu’elle a tournées dans les années 1930 avec Maurice Chevalier (Aimez-moi ce soir, La Veuve joyeuse) et Nelson Eddy (La Fugue de Mariette, Rose-Marie, et Le Chant du printemps). Au cours des années 1930 et 1940, elle tourna 29 films dont quatre furent nominés pour l’Oscar du Meilleur Film (Parade d’amour, Une heure près de toi, Le Chant du printemps et San Francisco) ; elle fit de nombreux enregistrements et fut récompensée par trois disques d'or. Elle se produisit également à l’opéra, en concert, à la radio et à la télévision. Jeanette MacDonald a eu quelque influence en rendant le bel canto accessible au public populaire des salles de cinéma.

Enfance et débuts au théâtre
Jeanette Anna MacDonald naquit le 18 juin 1903 dans la maison
familiale du 5123 Arch Street, à Philadelphie. C’était la plus jeune des trois
filles de Daniel et Anna Wright MacDonald. Très jeune, elle apprit les
claquettes et se forma au chant classique au cours de Wassil Leps, participa à
des concerts religieux, à des fêtes scolaires et se produisit dans des
spectacles pour enfants.
En novembre 1919, elle rejoignit à New-York sa sœur Blossom et elle décrocha son
premier contrat professionnel comme choriste dans The Demi-Tasse Revue,
"attraction musicale" présentée entre deux films au Capital Theatre de Broadway
(c’est lors de cette attraction que fut créée la chanson Swanee de George
Gershwin). Au cours des années suivantes, elle gravit petit à petit la
hiérarchie des artistes lyriques sur Broadway ; en 1929, dans la comédie
musicale Boom Boom, elle tint le premier rôle lyrique, avec son nom au dessus du
titre (la distribution incluait aussi le jeune Archie Leach, qui devait changer
plus tard son nom de scène en Cary Grant.)
Cette même année, Ernst Lubitsch repéra Jeanette MacDonald et lui proposa le
premier rôle féminin de Parade d’amour (1929), son premier film parlant, avec
pour partenaire Maurice Chevalier. Ce premier de ses vingt-neuf longs métrages
fut un énorme succès.
La carrière cinématographique
Les années Paramount
Jeanette MacDonald en couverture du magazine de cinéma Picture
Play en décembre 1932Durant les deux années 1929 et 1930, dans l’effervescence
des premières productions parlantes, Jeanette MacDonald tint la vedette de pas
moins de six films, dont quatre pour Paramount. D’abord Parade d’amour (1929),
dirigée par Lubitsch, avec Maurice Chevalier ; puis l’année suivante Le Roi
vagabond, somptueuse production bicolore des débuts du Technicolor dont
l’Université de Californie UCLA détient la seule copie couleur connue ; elle
participa cette même année à Paramount on Parade, un de ces spectacles fastueux
où les grands studios présentaient avec leurs vraies voix leurs vedettes
jusqu’alors muettes ; elle tint la vedette de Let’s Go Native, une histoire
d’île déserte et fut enfin la star de Monte Carlo (1930), grand classique de
Lubitsch où elle créa la chanson Beyond the Blue Horizon, qu’elle enregistra
trois fois au cours de sa carrière.
Envisageant de produire elle-même ses films, Jeanette MacDonald signe avec
United Artists en 1930 pour tourner The Lottery Bride (1930), comédie sirupeuse
qui fit un flop. Elle s’engage alors pour trois films auprès de la Fox : dans
Oh, for a Man! (1930), elle incarne une chanteuse wagnérienne ; dans Don’t Bet
on Women (1931), elle est l’enjeu d’un pari amoureux ; enfin, Annabelle’s
Affairs (1931) est une farce délicieuse où elle incarne une séductrice
new-yorkaise sophistiquée. Du film qui reçut à l’époque un accueil enthousiaste,
il ne subsiste qu’une seule bobine.
En 1931, elle quitte Hollywood pour une tournée européenne. L’année suivante,
elle revient au États-Unis tourner pour Paramount deux films avec Maurice
Chevalier. Une heure près de toi (1932), dirigé par George Cukor and Ernst
Lubitsch, fut tourné simultanément en anglais et en français ; chaque scène,
filmée d’abord en anglais, était ensuite reprise en français avec une
distribution française, dans les mêmes décor et avec la même équipe technique.
Il n’existe aucune copie connue de ce film. L’année suivante, Rouben Mamoulian
met en scène Aimez-moi ce soir (1932) que beaucoup considèrent comme le
chef-d’œuvre ultime de la comédie musicale.
Les années MGM avec Nelson Eddy
La veuve joyeuse (1934)En 1933, Jeanette MacDonald se rendit de
nouveau en Europe. Elle y signa un contrat avec Louis B. Mayer et son premier
film pour MGM fut Le Chat et le violon (1933), adaptation du succès de Jerome
Kern à Broadway. Elle avait pour partenaire Ramon Novarro (Ben Hur) ; malgré un
splendide final en Technicolor, le film n’eut pas grand succès. En 1934, La
veuve joyeuse, dirigée par Ernst Lubitsh, avec Maurice Chevalier – adaptation de
la célèbre opérette de Franz Lehar de 1905 – applaudi par la critique, fut un
succès dans les grandes villes d’Amérique et d’Europe. Toutefois, le film ne
gagna guère d’argent en dehors des grands centres urbains et eut quelque mal à
rembourser un investissement élevé du fait d’un tournage bilingue en anglais et
français.
En 1935, elle partagea pour la première fois la vedette avec un nouveau venu, le
baryton Nelson Eddy, dans La Fugue de Mariette (1935), mis en scène par W.S. Van
Dyke. Ce fut une très grande réussite artistique et commerciale. L’année
suivante, elle tint la vedette des deux productions les plus rentables de
l’année : Rose-Marie (1936) – drame familial et amoureux dans les étendues
sauvages du Canada – fut un énorme succès. Nelson Eddy, coiffé du célèbre
chapeau des "Mounties" (Gardes montés) canadiens, devint une image iconique du
Canada aux États-Unis. Puis San Francisco avec Clark Gable et Spencer Tracy,
histoire d’une soprano prise dans la tourmente du tremblement de terre de 1906 ;
les effets spéciaux du tremblement de terre sont toujours considérés comme
exemplaires. À l’automne de 1936, commença le tournage de Le Chant du printemps,
avec Nelson Eddy, qui dut être interrompu suite à la mort du producteur Irving
Thalberg ; la version achevée en 1937 est considérée comme une des meilleures
comédies musicales des années 1930.
L'Espionne de Castille (1937)En 1937, Jeanette MacDonald fut consacrée comme
star, avec son nom seul au-dessus du titre, dans L'Espionne de Castille. Alors
que la Guerre d’Espagne prenait de l’ampleur, le film évoquait une autre révolte
espagnole, à l’époque napoléonienne. MacDonald avait pour partenaire Allan
Jones. Le partenariat MacDonald-Nelson avait été rompu depuis que Jeanette avait
épousé l’acteur Gene Raymond. Les films de Jeanette MacDonald et Eddy Nelson en
solo n’obtenant pas le succès escompté et suite aux protestations du public, MGM
dut reconstituer le couple dans La Belle Cabaretière, d'après l’opéra de Puccini
La fiancée de l’Ouest (La fanciulla del West). Toutefois, le film ne comportait
pratiquement aucune scène en commun des deux stars.
Nelson Eddy et Jeanette MacDonald dans la bande-annonce d’Amants (1938)Louis B.
Mayer avait promis à Jeanette qu’elle serait la vedette du premier film en
Technicolor de la MGM. Il tint parole avec Amants (1938), avec Nelson Eddy comme
partenaire. À la différence du film précédent, les deux vedettes y avaient des
rapports sans affectation et de nombreuses scènes communes. À la suite d’une
fausse couche de Jeanette (d’un enfant de Nelson Eddy, dit-on) lors du tournage
d’Amants, Mayer annula le tournage du couple dans Let Freedom Ring. Nelson Eddy
tourna le film en solo, tandis que Jeanette MacDonald tournait Emporte mon cœur
(1939) avec Lew Ayres.
Après Emporte mon cœur, Jeanette MacDonald quitta Hollywood pour une série de
concerts et refusa de reconduire son contrat avec MGM ; toutefois, après divers
atermoiements et sur l’insistance de Mayer, elle accepta de tourner L’Île des
amours (1940) avec Nelson Eddy. Le film fut un de ses plus grands succès. Elle
tourna ensuite Chante mon amour (1940), version en Technicolor de la pièce
Bitter Sweet de Noël Coward de 1929. Pour Smilin’ Through, film de 1941 en
Technicolor ; James Stewart and Robert Taylor qui devaient être ses partenaires
étant appelés sous les drapeaux, ils furent remplacès par Brian Aherne and Gene
Raymond.
I Married an Angel (1942) raconte l’histoire d’un ange qui perd ses ailes lors
de sa nuit de noces. La qualité du film fut largement altérée par les nombreuses
coupes de la censure. Ce fut la dernière collaboration de Jeanette MacDonald et
Nelson Eddy. Eddy racheta son contrat chez MGM et s’engagea avec Universal ;
MacDonald tourna un dernier film pour MGM, Cairo (1942), une comédie à petit
budget sur fond d’histoire d’espionnage.
Les dernières années
The Sun Comes Up (1949)Jeanette MacDonald suivit Nelson Eddy chez
Universal où ils projetèrent un tournage en commun après qu’il eut terminé
Phantom of the Opera (1943). Entre temps, Jeanette avait fait une apparition
dans Follow the Boys (1944), production extravagante célébrant l’effort de
guerre d’Hollywood et réunissant plus de quarante vedettes, parmi lesquelles
Marlene Dietrich, W.C. Fields, Sophie Tucker et Orson Welles.
Après avoir quitté MGM en 1942, les deux artistes se produisirent fréquemment à
la radio. Ils espéraient pouvoir tourner ensemble de nouveau et élaborèrent
plusieurs projets en ce sens, envisageant même de financer une production de
leurs propres deniers, mais ces diverses tentatives échouèrent toutes.
Après cinq ans d’absence des écrans, Jeanette resigna avec MGM pour deux films :
Three Daring Daughters (1948), avec José Iturbi et The Sun Comes Up (1949),
réunissant deux des plus grandes vedettes de la MGM, Jeanette MacDonald and
Lassie.
Jusqu’à 1962, les studios envisagèrent divers projets pour réunir de nouveau les
deux stars, mais aucun n’aboutit, du fait, en particulier, de la santé
déclinante de la cantatrice.
Au cours de ses trente-neuf années de carrière, Jeanette MacDonald reçut deux
étoiles sur le "Walk of Fame" d’Hollywood et elle posa l’empreinte de ses pieds
dans le ciment frais en face du Grauman’s Chinese Theater.
Concerts et enregistrements
À partir de 1931 et jusqu’aux années 1950, Jeanette MacDonald se
produisit régulièrement en concert entre ses tournages. Lors de sa première
tournée européenne en 1931, elle se produisit en France et en Grande Bretagne.
Elle fit sa première série de concerts américaine en 1939, après The Broadway
Serenade. Elle chanta plusieurs fois au Hollywood Bowl, ainsi qu’à Carnegie
Hall.
À l’entrée en guerre des États-Unis en 1942, elle participa à la fondation de
l’"Army Emergency Relief" ("Secours d’Urgence de l’Armée"). Afin de recueillir
des dons, elle mettait ses bis aux enchères ; elle collecta ainsi plus de 100
000 $. Franklin D. Roosevelt, dont elle était, avec Nelson Eddy, l’une des stars
favorites, lui accorda une décoration. Elle se produisit également à la Maison
Blanche pour les présidents Harry S. Truman et Dwight D. Eisenhower.
Elle dut cesser de chnater en public en 1960, suite à de sérieux ennuis de
santé. Outre ses problèmes cardiaques, elle souffrait d’une tumeur cérébrale
bénigne mais inopérable.
Jeanette MacDonald enregistra plus de quatre-vingt-dix chansons au cours de sa
carrière, sous le label RCA-Victor aux États-Unis ; elle avait déjà enregistré
quelques airs sous le label HMV lors de sa tournée européenne de 1931. Elle
reçut avec Nelson Eddy trois Disque d’Or, le dernier pour un album en duo avec
Nelson Eddy de 1957.
Opéra
Nelson Eddy avait une formation d’artiste lyrique et devint
ensuite acteur de cinéma. Jeanette MacDonald dut, elle, prendre à la base la
formation au chant d’opéra. Elle demanda à la grande chanteuse wagnérienne Lotte
Lehmann de la former. Celle-ci note : "Lorsque Jeanette MacDonald me contacta
pour que je lui donne des leçons, j’étais curieuse de voir comment une star de
cinéma prestigieuse, certainement pourrie par l’admiration des foules, serait
capable de se plier à la discipline d’un art plus exigeant. J’eus la surprise de
ma vie. Il n’y avait pas d’élève plus assidue, plus sérieuse, plus malléable que
Jeanette MacDonald. Les leçons que j’avais commencées avec une curiosité
suspicieuse devinrent pour moi un enchantement. Nous étudiâmes ensemble
Marguerite, puis des lieder. C’est ce qui m’étonna le plus. Je suis sure que
Jeanette aurait pu être une grande chanteuse de lieder si elle avait eu le temps
de s’y consacrer."
Jeanette MacDonald fit ses débuts à l’opéra dans le rôle de Juliette du Roméo et
Juliette de Gounod à Montréal, puis à Québec, Ottawa et Toronto (1943). Elle fit
ses débuts américains dans le même rôle à Chicago en 1944. Elle chanta également
Marguerite dans le Faust de Gounod à Chicago en 1945 et elle reprit ces rôles à
Cincinnati. En 1951, elle réitéra une production de Faust à Philadelphie. On
loua son aisance vocale et sa compréhension de la prosodie française.
Radio et télévision
Three Daring Daughters (1948)L’intense activité radiophonique de
Jeanette MacDonald commença en 1929 avec l’émission Publix Hour. Elle anima sa
propre émission, Vicks Open House, de septembre 1937 à mars 1938. Toutefois,
conjuguant difficilement ses multiples activités, elle ne renouvela pas son
contrat et se limita dès lors à des participations comme vedette invitée.
Elle joua dans de multiples adaptations radio de ses succès cinématographiques,
souvent en compagnie de Nelson Eddy dans des programmes tels que le Lux Radio
Theatre de Cecil B. DeMille. Parmi ces adaptations : La Veuve joyeuse, La Fugue
de Mariette, Rose-Marie, Le Chant du printemps, etc. Parmi ses autres
rendez-vous radiophoniques : The Prudential Family Hour, Screen Guild Playhouse
et The Voice of Firestone qui présentait les meilleurs chanteurs lyriques du
moment. En 1953, lors de l’intronisation du président Dwight D. Eisenhower,
Jeanette Mac Donald chanta l’hymne national des États-Unis dans une
retransmission nationale à la radio et à la télévision.
À la télévision, Jeanette MacDonald participa surtout comme vedette invitée.
Elle chanta dans l’émissionThe Voice of Firestone en novembre 1950. En décembre
1952, dans le programme This Is Your Live (C’est votre vie) dont elle était
l’invitée, Eddy Nelson chanta dans le lointain l’air qu’il avait interprété lors
de son mariage avec Gene Raymond, ce qui l’amena aux larmes.
Jeanette et Nelson firent leur première apparition en duo dans le Lux Video
Theatre Holiday Special en décembre 1956. Il chantèrent également plusieurs airs
l’année suivante dans le programme télévisé The Big Record.
Elle fit sa dernière prestation télévisée comme comédienne dans Playhouse 90 le
28 mars 1957.
Tournées théâtrales
En 1951, Jeanette MacDonald entreprit une longue tournée
théâtrale avec son mari Gene Raymond ; ils interprétaient The Guardsman de
Ferenc Molnar. Malgré une critique plus que mitigée, les salles étaient combles.
Au milieu des années 1950, Jeanette MacDonald reprit la tournées d’anciennes
productions de Chante mon amour et de Le roi et moi. En 1956, à Kansas City,
elle eut un malaise, officiellemnt dû à la chaleur ; il s’agissait en réalité
d’une crise cardiaque ; MacDonald dut alors limiter son activité et elle termina
sa carrière professionnelle en 1959.
J. MacDonald se produisit quelques fois dans des night-clubs. Elle chantait et
dansait en 1953 à "The Sands and the Sahara" de Las Vegas, au "Coconut Grove" de
Los Angeles en 1954 et de nouveau au "Sahara" en 1957, mais elle se sentait très
mal à l’aise dans l’atmosphère enfumée de ces salles.
Contribution à l’effort de guerre
Après l’entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale en
décembre 1971, Jeanette MacDonald continua de chanter à la scène et à la radio,
mais l’essentiel de son activité fut consacrée à l’effort de guerre. Elle
contribua à la fondation du Women’s Volontary Service et à l’Army Emergency
Relief. En 1943, elle recueillit plus de 100 000 $ de dons, en particulier en
mettant ses bis aux enchères lors de concerts patriotiques, ce qui lui valut une
décoration décernée par Franklin D. Roosevelt. Lors de ces concerts, elle
constata avec surprise que l’air le plus demandé était l’Ave Maria de Gounod.
Lorsqu’elle était à Hollywood, elle tenait table ouverte pour les G.I de passage
et, à la demande du Lt Ronald Reagan, elle chanta à San Francisco, devant une
grande foule de soldats en cours d’embarquement pour le Pacifique sud, le Battle
Hymn of the Republic ("Glory, Glory Halleluia"), repris en cœur par 20 000 voix.
Mariage
Le 16 juin 1937, Jeanette MacDonald épousa Gene Raymond, un
acteur blond au physique très semblable à celui de Nelson Eddy, lors d’une
cérémonie traditionnelle à l’église méthodiste de Wilshire à Los Angeles. Parmi
ses demoiselles d’honneur, on comptait Ginger Rogers et Fay Wray. Gene Raymond
était aussi auteur de chansons et J. MacDonald inclua deux de ses chansons dans
ses concerts. Le couple enregistra quelques airs en duo, fit une tournée de la
pièce The Guardman ; mais malgré quelques tentatives de se produire ensemble,
comme dans le film Smiling’ Through, ils n’eurent jamais un grand succès comme
couple. Selon plusieurs sources, Gene Raymond aurait eu de nombreuses liaisons
masculines, ce qui aurait déstabilisé leur mariage. Dans son autobiographie
posthume, Jeanette MacDonald rapporte plusieurs séparations et de graves
problèmes conjugaux. Après sa mort, Gene Raymond et ses amis nièrent fermement
ces allégations.
Mort
Dans ses dernières années, Jeanette MacDonald souffrait de
problèmes cardiaques. Sa santé se dégrada en 1963 et elle dut subir une greffe
artérielle à l’Hôpital méthodiste d’Houston au Texas. Nelson Eddy, alors en
tournée en Australie, parvient à se dégager de ses obligations et retourna
d’urgence aux États-Unis, au chevet de Jeanette. Après l’opération, elle fit une
pleurésie et dut être hospitalisée deux mois et demi. Nelson Eddy était à ses
côtés lorsqu’elle dut être admise en urgence au Centre médical de l’Université
de Californie (UCLA) à la fin décembre 1964 pour y être opérée d’adhérences
abdominales. Elle put rentrer chez elle pour le Nouvel An. À la mi-janvier, Gene
Raymond la fit transporter de nouveau à Houston où il espèrait que le Dr.
Michael DeBakey, pionnier de la chirurgie cardiaque, pourrait opérer sur
Jeanette le même miracle qu’il avait obtenu sur le Duc de Windsor. Elle fut
admise à l’hôpital le 12 janvier 1965 et fut préparée pour l’opération. Jeanette
MacDonald mourut deux jours plus tard, le 14 janvier 1965 à 16:32. Son mari Gene
Raymond était à son chevet. Ses derniers mots à son mari furent "Je t’aime" ; il
répondit "Je t’aime aussi" ; elle sourit et mourut.
Jeanette MacDonald fut inhumée le 18 janvier 1965 dans un caveau
du "Forest Lawn Memorial Park" à Glendale en Californie. Interviewé dans
l’après-midi de sa mort, Nelson Eddy fut pris d’un malaise. Il survécut deux ans
à Jeanette MacDonald.
Dix ans après la mort de son épouse, Gene Raymond se remaria avec une riche
héritière canadienne. Il mourut le 3 mai 1998, à près de 90 ans, et fut enterré
auprès de Jeanette MacDonald.
Controverse
Selon la biographe Sharon Rich, Jeanette MacDonald et Nelson Eddy
aurait entretenu une très longue liaison, interrompue de temps à autre par leurs
obligations professionnelles respectives, qui aurait débuté bien avant le
mariage de Jeanette avec Gene Raymond et ne se serait terminée qu’avec la mort
de l’actrice. Cette thèse semble corroborée par de nombreux témoignages de la
famille et d’amis ainsi que par des écrits personnels de Jeanette. Edward Baron
Turk, autre biographe, nie qu’il ait eu une telle relation, mais il n’a pour
source qu’une longue interview de Gene Raymond.
Dans son autobiographie posthume, Jeanette MacDonald écrit : "Je me rappelle que
lorsque j’ai vu Nelson pour la première fois, il répondait presque exactement à
tout ce que je demandais d’un homme." Elle mentionne plus loin "l’attirance que
Nelson et moi éprouvions l’un pour l’autre" et ne passe pas sous silence ses
problèmes conjugaux avec Gene Raymond dès leur lune de miel et, de nouveau, dans
les années 1950.
Filmographie
1929 : Parade d’amour (The Love Parade) d’Ernst Lubitsch
1930 : Le Vagabond roi (The Vagabond King) de Ludwig Berger
1930 : Monte-Carlo d’Ernst Lubitsch
1930 : Let’s Go Native de Leo McCarey
1930 : The Lottery Bride de Paul L. Stein
1930 : Oh, for a Man! d’Hamilton MacFadden
1931 : Don’t Bet on Women de William K. Howard
1931 : Annabelle’s Affairs d’Alfred L. Werker
1932 : Une heure près de toi (One Hour with You) d’Ernst Lubitsch
1932 : Aimez-moi ce soir (Love me tonight) de Rouben Mamoulian
1934 : La Veuve joyeuse (The Merry Widow) d’Ernst Lubitsch
1935 : Le Chat et le violon (The Cat and the Fiddle) de William K. Howard
1935 : La Fugue de Mariette (Naughty Marietta) de W.S. Van Dyke
1936 : Rose-Marie de W.S. Van Dyke
1936 : San Francisco de W.S. Van Dyke
1937 : Le Chant du printemps (Maytime) de Robert Z. Leonard
1937 : L'Espionne de Castille (The Firefly) de Robert Z. Leonard
1938 : La Belle Cabaretière (The Girl of the golden West) de Robert Z. Leonard
1938 : Amants (Sweethearts) de W.S. Van Dyke
1939 : Emporte mon cœur (Broadway serenade) de Robert Z. Leonard
1940 : L’Île des amours (The New Moon) de Robert Z. Leonard
1940 : Chante mon amour (Bitter Sweet) de W.S. Van Dyke
1941 : Smiling through de Frank Borzage
1941 : I Married an Angel de W.S. Van Dyke
1941 : Cairo de W.S. Van Dyke
1944 : Hollywood parade (Follow the Boys) d’Edward Sutherland
1948 : Three Daring Daughters de Fred M. Wilcox
1949 : The Sun comes up de Richard Thorpe