Les plus grandes personnalités MCDONALDS
Exposé réalisé par Kevin DAYAN (Source wikipedia)
Bientôt la réalisation du STUDIO d' enregistrement MCDONALDS STUDIO PRO qui sera tenue par le chanteur RAMSES "Kevin DAYAN.
Bientôt l' affichage de nos tarifs pour les enregistrement audio.
contact : matchman_522@hotmail.com
- Acteur(s) ou Actrice(s).
John James "Jim" ou "Jimmy" MacDonald
- Architecte
- Artiste
- Auteur
- Bassiste de rock
- Chanteur(s) ou chanteuse.
- Écrivain
- Jacobite
- Journaliste
- Maréchal d'Empire
Étienne Jacques Joseph Alexandre Macdonald
- Ministre
- Politicienne
- Sportif.
Sir John Alexander Macdonald, C.P., C.R., G.C.B., K.C.M.G., D.C.L., LL.D. (né le 11 janvier 1815 à Glasgow, en Écosse, et décédé le 6 juin 1891) fut la première personne à occuper le poste de premier ministre du Canada ; il exerça un premier mandat du 1er juillet 1867 au 5 novembre 1873, et fut réélu pour un deuxième mandat qui dura du 17 octobre 1878 jusqu'à sa mort, le 6 juin 1891.

Origines
Bien qu'il existe un certain désaccord sur la date précise de sa
naissance, la date officielle enregistrée est le 10 janvier ; Macdonald lui-même
le célébrait le 11 janvier. Ses parents, Hugh Macdonald et Helen Shaw, se
rencontrent en Écosse en 1811. Après l'échec de son père en affaires, la famille
émigre au Canada en 1820, en même temps que des milliers d'autres qui cherchent
des terres à prix abordables et l'attrait d'une prospérité nouvelle.
Macdonald prospère, devenant avocat en 1836 et se méritant l'estime de beaucoup
par sa défense solide (mais sans succès) des pilleurs américains capturés lors
des rébellions de 1837. En 1843, à l'âge de 28 ans, il épouse sa cousine
Isabella Clark (1811 - 1857). Peu après le mariage, Isabella est atteinte d'une
maladie mystérieuse. Elle doit prendre des médicaments et doit passer le plus
clair de son temps au lit. Ils ont deux enfants : un fils, John, qui meurt
seulement âgé de 1 an, et un deuxième fils, Hugh John, qui est élevé par la sœur
de Macdonald, Margaret, et son mari James Williamson après la mort d'Isabella en
1857. Hugh John devient plus tard premier ministre du Manitoba.
Dix ans après le décès de sa femme, en 1867, l'année de la Confédération
canadienne, il épouse Susan Agnes Bernard (1836 - 1920). Ils ont une fille,
Margaret Mary Theodora Macdonald (1869 - 1933), qui naît hydrocéphale et souffre
d'handicaps physiques et mentaux. Malgré les espoirs de son père, elle ne guérit
jamais.
Ascension politique
En 1843, Macdonald démontre les premiers signes de son intérêt
pour la politique. Il est élu alderman de la ville de Kingston, en Ontario.
L'année suivante, il accepte la nomination du Parti conservateur pour un siège à
l'Assemblée législative de ce qui était à l'époque connu sous le nom de la
Province du Canada. Il remporte l'élection avec facilité, devenant du coup un
joueur sur la scène politique.
Il gagne la reconnaissance de ses pairs et, en 1847, est désigné Receveur
général au sein du gouvernement de William Henry Draper. Toutefois, Macdonald
doit abandonner ce portefeuille ministériel lorsque Draper est défait lors de
l'élection suivante. Il quitte les conservateurs, cherchant à créer une base
plus modérée. En 1854, il fonde le Parti libéral-conservateur sous la direction
de Sir Allan MacNab. En quelques années, les libéral-conservateurs réussissent à
s'attirer toute l'ancienne base conservatrice ainsi que bien des réformistes
plus centristes. Les libéral-conservateurs accèdent au pouvoir en 1854 et
Macdonald est nommé procureur général. Au sein du conseil des ministres,
Macdonald est habituellement le ministre le plus influent, même s'il n'occupe
pas le poste de premier ministre. Aux éléctions suivantes, Macdonald continue
son ascension et devient Premier ministre joint de la Province du Canada aux
côtés de Sir Étienne-Paschal Taché, du Québec, pour les années 1856 et 1857.
Taché démissionne en 1857, et George-Étienne Cartier prend sa place. Aux
élections de 1858, le gouvernement Macdonald-Cartier est défait et ils
démissionnent de leurs postes de premiers ministres. Dans un retournement
politique intéressant, le Gouverneur général du Canada demande à Cartier
d'accepter le poste de Premier ministre senior, une semaine seulement après sa
défaite. Cartier accepte et emmène Macdonald en poste avec lui. Ceci était légal
: tout membre du cabinet pouvait réintégrer celui-ci à condition de le faire
dans le mois suivant leur démission. Macdonald se concentre sur les
communications et la défense, avec une attention particulière sur le chemin de
fer intercolonial.
Le gouvernement de coalition est de nouveau défait en 1862. Macdonald exerce
alors la fonction de chef de l'opposition jusqu'aux élections de 1864, quand Sir
Étienne-Paschal Taché sort de sa retraite et se joint à Macdonald pour former un
parti gouvernant encore une fois.
Père de la confédération
Macdonald, à ce stade de sa carrière politique, commence à penser
à l'avenir de la politique dans sa région. Il est le chef de la plus grande
colonie britannique de la région et a le pouvoir d'aider à établir des accords
pour confédérer les colonies britanniques. Ceci est fait dans le but de créer
plus de stabilité pour les colonies (qui changent de gouvernements assez
fréquemment), de créer une base pour une expansion vers l'ouest, et pour créer
un pays unifié afin de se défendre contre des attaques provenant des États-Unis
au sud.
Afin de mettre fin aux changements de gouvernements fréquents dans la Province
du Canada, George Brown, chef des Réformistes (les prédécesseurs du Parti
libéral du Canada) et opposant extêmement vocal des conservateurs de Macdonald,
se rallie à Macdonald en 1864 pour former la « Grande coalition », un progrès
important vers la Confédération. Macdonald s'affaire alors, entre 1864 et 1867,
à organiser la législation nécessaire à la formation d'une confédération des
colonies pour former le pays du Canada. En septembre 1864, il dirige la
délégation canadienne à la Conférence de Charlottetown à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard)
afin de présenter son idée aux colonies maritimes, qui discutent déjà d'une
union entre eux. En octobre 1864, les délégués pour la confédération se
rencontrèrent à Québec (Canada-Est), pour la Conférence de Québec où les
Soixante-douze résolutions sont crées — le plan pour la confédération. En 1866,
le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et la Province du Canada se mettent
d'accord pour une union confédérale. Terre-Neuve et l'Île-du-Prince-Édouard s'y
opposent. Lors de la conférence finale, tenue en 1866 à Londres, en Angleterre,
l'accord est complété.
En 1867 l'accord est présenté au parlement Britannique, qui crée alors l'Acte de
l'Amérique du Nord britannique, créant ainsi le Dominion du Canada. À la
création du nouveau dominion, la Province du Canada est divisée en deux
provinces individuelles, le Québec et l'Ontario (la superficie de ces deux
provinces est beaucoup plus petite à l'époque qu'elle l'est aujourd'hui ; une
bonne partie de leur territoire nordique faisait encore partie de la Terre de
Rupert, qui appartient à la Compagnie de la Baie d'Hudson).
La Reine Victoria fait chevalier John A. Macdonald pour avoir joué un role
central dans l'élaboration de la Confédération. Sa désignation comme
Commandant-chevalier de l'Ordre de Saint-Michel et Saint-Georges est annoncée le
jour de la naissance du Dominion, le 1er juillet 1867. Une élection générale est
organisée en août qui conduit Macdonald et ses conservateurs au pouvoir (voir :
Élection fédérale canadienne de 1867).
Premier ministre
Une affiche électorale du Parti conservateur pour l'élection de
1891.En tant que Premier ministre, Macdonald a une vision : l'expansion et
l'unification du pays. Sous son règne, le Canada fait l'achat de la Terre de
Rupert et du Territoire du Nord-Ouest à la Compagnie de la Baie d'Hudson pour
300 000 £ (environ 11 500 000 $). Ce territoire devient les Territoires du
Nord-Ouest. En 1870, le parlement adopte la Loi sur le Manitoba, créant la
province du Manitoba à partir d'une portion des Territoires du Nord-Ouest en
réponse à la rébellion de la rivière Rouge dirigée par Louis Riel.
En 1871, le parlement britannique ajoute la colonie de Colombie-Britannique à la
confédération canadienne, faisant d'elle la sixième province. Macdonald leur
promet un chemin de fer transcontinental pour convaincre la province d'intégrer
le Canada ; les opposants de Macdonald décrient la promesse comme étant
extrêmement coûteuse et irréaliste. En 1873, l'Île-du-Prince-Édouard se joint
aussi à la confédération, et Macdonald crée la Gendarmerie royale du Canada
(nommée à l'époque la Gendarmerie montée du Nord-Ouest) pour maintenir l'ordre
dans les vastes Territoires du Nord-Ouest.
Après le scandale du Pacifique en 1873, au cours duquel Macdonald est accusé
d'avoir accepté des pots-de-vin pour accorder des contrats gouvernementaux pour
la construction du chemin de fer, Macdonald est obligé de démissionner et le
Parti libéral du Canada, dirigé alors par Alexander Mackenzie, forme un
gouvernement intérimaire ; le gouvernement déclenche bientôt l'élection fédérale
de 1874 et les libéraux de Mackenzie sont élus. Macdonald est réélu en 1878
grâce à sa Politique nationale, un plan pour promouvoir les échanges commerciaux
à l'intérieur du pays en le protégeant des industries des autres pays et en
renouvelant les efforts pour compléter le chemin de fer Canadien Pacifique qu'il
avait promis. Le chemin de fer est finalement complété en 1885. Cette même
année, Louis Riel revient au Canada et lance la rébellion du Nord-Ouest dans le
territoire de la Saskatchewan ; mais il y a maintenant un chemin de fer qui
traverse la région, et la Police montée du Nord-Ouest est rapidement envoyée
pour écraser la rébellion. Le procès et l'exécution subséquente de Riel pour
trahison crée un division profonde entre les Canadiens-français, qui appuient
Riel (un métis de culture francophone) et les Canadiens-anglais, qui appuient
Macdonald.
Macdonald remporte les élections de 1891 encore une fois, mais à 76 ans, les
années de surmenage, de stress, de boisson et de périodes de maladie grave (dont
un problème de calcul biliaire en 1870 qui avait transformé son bureau en
hôpital pour deux mois) commencent à faire sentir leur effet d'accumulation. Le
29 mai 1891, il subit une attaque sévère qui lui enlève la capacité de parler ;
il ne s'en remet jamais. Il meurt une semaine plus tard le 6 juin 1891. Des
milliers de Canadiens en deuil se présentent pour démontrer leur respect alors
que sa dépouille est exposée aux édifices parlementaires à Ottawa, dans la
chambre du Sénat du Canada. Ses funérailles d'état se déroulent le 9 juin ; des
centaines de milliers de canadiens y assistent, et ils se présentent en foule
pour voir partir le train qui ramène sa dépouille à Kingston, où il est enterré
au cimetière Cataraqui.
Macdonald occupe le poste de premier ministre pour un total de 19 ans, faisant
de Macdonald le Premier ministre ayant servi le plus longtemps après William
Lyon Mackenzie King. Il s'est mérité l'admiration pour avoir aidé à forger une
nation de taille géographique gigantesque, comprenant deux cultures coloniales
d'origines européennes diverses et une multiplicité de cultures et d'opinions
politiques.
Nominations à la Cour Suprême.
Sir William Johnstone Ritchie (Juge en chef) — 11 janvier 1879 -
25 septembre 1892) (nommé juge puîné par Mackenzie en 1875)
John Wellington Gwynne (14 janvier 1879 - 7 janvier 1902)
Christopher Salmon Patterson (27 octobre 1888 - 24 juillet 1893)
Faits divers
Sir John A. MacdonaldMacdonald était bien connu autant pour son
esprit aiguisé que pour son alcoolisme. On sait qu'il était en état d'ébriété
pour bon nombre de débats au parlement. Une anecdote célèbre raconte que durant
un débat électoral, Macdonald était tellement saoûl qu'il s'est mis à vomir
violemment sur la plateforme pendant que son adversaire parlait. Macdonald
s'adressa ensuite à la foule en disant : « Voyez comme les idées de mon
adversaire me dégoûtent. » Dans une autre version de l'histoire, il répondit à
son adversaire qui le questionnait sur son état d'ébriété : « C'est simplement
pour démontrer que je préfère un conservateur saoûl à un libéral sobre. »
Macdonald avait parfois de la difficulté à contrôler sa colère. Lors d'un débat
à la Chambre des communes, Donald Smith le met tellement en colère que Macdonald
fonce sur lui pour l'attaquer physiquement. D'autres l'en empêchent, mais il
refuse de s'excuser.
Macdonald avait une forte ressemblance au premier ministre britannique Benjamin
Disraeli. Aux funérailles de ce dernier en 1881, un autre ministre britannique
croit voir le fantôme de Disraeli ; il s'agissait en fait de Macdonald.
Portrait de Macdonald sur le billet de 10 dollars canadienSir
John A. Macdonald apparaît sur le billet de dix dollars canadien. Il y a
également des ponts, des aéroports et des autoroutes qui portent son nom
(l'autoroute Macdonald-Cartier, en Ontario, porte les noms de Macdonald et d'un
autre père de la confédération, George-Étienne Cartier), ainsi qu'une foule
d'écoles à travers le pays.
Macdonald et son fils, Hugh John Macdonald, ont siégé brièvement côte à côte
dans la Chambre des communes du Canada avant la mort de Macdonald en 1891. Hugh
John sera plus tard Premier ministre du Manitoba.
John Macdonald était franc-maçon [1]. Il a été initié en 1844 à la St. John's
Lodge No. 5, de Kingston Ontario.
En 2004, Sir John A. Macdonald a été nominé comme un des 10 plus grands
canadiens par les téléspectateurs de la CBC.
Il est considéré par plusieurs experts politiques comme étant le fondateur de la
tradition red tory.
Le quotidien Vancouver Sun rapporte, le 30 juin 2005, que le lieu de naissance
de Macdonald à Glasgow, en Écosse, est en danger de démolition.
Le quotidien National Post rapporte le 30 juin 2005 que la chaîne Wal-Mart
canadienne vend un jouet à l'effigie de John A. Macdonald.